ALBA BIHAN

 
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L'équipe du DAA
L'équipe du DAA
Publication Revue de la  RSCDS / JUIN 2026 

Une expérience de DAA(Dancing Achievament Award)  à Séné (Bretagne, France) : beaucoup de travail, beaucoup de rires et, assurément, une expérience marquante – par Claudine Auriacombe et Laure Gardelle.

 L'idée a germé lors du stage annuel 2025 organisé par Alba Bihan, le groupe de danse écossaise de Séné : pourquoi ne pas embarquer des danseurs volontaires du groupe dans l'aventure du DAA ? Un projet un peu fou, mais tellement stimulant, offrant aux danseurs de niveau intermédiaire l'occasion de perfectionner leurs compétences sur place et de travailler en équipe vers un objectif commun : le *Dancing Achievement Award* (DAA), avec ses 9 danses, ses 23 figures et une attention particulière portée au phrasé, à la posture, au placement des mains et des bras, au jeu de jambes, à la couverture de l'espace et au contact visuel. Cette initiative a été proposée par Claudine Auriacombe, l'enseignante du groupe, et soutenue avec enthousiasme par Laure Gardelle, professeure certifiée de la branche RSCDS de Lyon, qui animait le stage annuel.Le projet a rapidement pris forme grâce au soutien d'Alba Bihan et de son président, Michel Hance (qui a suggéré que le groupe prenne en charge les frais d'inscription). Il a finalement réuni sept volontaires motivés (Chantal, Christine, Claudine, Michel, Michèle, Murielle et Stephan) ainsi que deux danseurs non évalués, Jean et Lionel, venus en renfort ou en tant que remplaçants. Laure Gardelle a assuré l'enseignement et a également servi d'intermédiaire avec le siège de la RSCDS, la communication en anglais s'avérant quelque peu difficile pour le groupe. Pour cette même raison, elle a élaboré un livret contenant la traduction française de toutes les pages du manuel pertinentes pour le programme, ainsi que des instructions pour les neuf danses (accompagnées de conseils sur les points délicats).Comme Laure vit à l'autre bout de la France, à près de 800 kilomètres à l'est de Séné, le défi suivant consistait à organiser la formation de la manière la plus judicieuse et à un coût raisonnable. Plutôt qu'un stage intensif, le choix s'est porté sur deux sessions de formation : l'une en octobre 2025 et l'autre en février 2026 (juste après l'atelier annuel de 2026, animé par Laure, afin d'éviter des frais de déplacement supplémentaires). L'intervalle entre ces deux sessions a permis aux danseurs de se retrouver pour s'entraîner ensemble et de s'enregistrer (grâce à Stephan), tout en posant ponctuellement des questions à Laure sur des points de détail ou en sollicitant son avis sur des vidéos sélectionnées — vive WhatsApp et les caméras de téléphone ! Le groupe a également beaucoup bénéficié des vidéos officielles de la RSCDS pour le DAA, couvrant les neuf danses au programme. Ces vidéos présentaient une exécution de niveau intermédiaire, ce qui a aidé à cibler les exigences requises pour la validation de l'examen. Pour visionner des versions de niveau avancé de ces mêmes danses — un excellent moyen de progresser —, le groupe s'est appuyé sur une sélection de vidéos issues du site *Scottish Country Dance Database*.Les candidats au DAA ont tissé des liens très forts au cours de ces répétitions ; ils se demandaient parfois pourquoi ils avaient choisi de transpirer pour un examen, mais ils ont aussi beaucoup ri et se sont toujours retrouvés avec grand plaisir. Christine raconte : « Au début, je voulais simplement donner un coup de main en tant que danseuse non évaluée, mais une fois que j'ai décidé de passer le DAA pour de bon, j'ai ressenti une motivation accrue pour progresser. Puis, à mesure que je apprenais à mieux connaître les autres danseurs, j'ai découvert le plaisir de partager petites et grandes "victoires", la joie de danser ensemble, les fous rires, les clins d'œil, la compréhension mutuelle et le soutien dans les moments de baisse de moral. En bref, nous avons commencé comme des individus isolés pour finir en véritable équipe ! Et nous avons tous réussi ! » Cela résume parfaitement l'état d'esprit de chacun. Les problèmes de santé ayant pu affecter la qualité de la danse ont été pris en compte lors de l'évaluation ; chacun s'est ainsi senti reconnu dans ses efforts pour donner le meilleur de lui-même, même lorsque ce « meilleur » ne correspondait pas à l'idéal visé.À l'approche du jour de l'évaluation, le stress montait, d'autant plus qu'il s'agissait du premier stage DAA de niveau intermédiaire en France et que la RSCDS avait mandaté deux examinateurs rien que pour nous ! Patrick Chamoin et Matthias Ferber nous ont immédiatement mis à l'aise, nous rappelant que l'objectif de l'examen était simplement de nous voir danser et prendre du plaisir à danser en équipe. L'examen lui-même a pris une dimension presque onirique : toutes ces danses et figures, apprises et révisées pendant tant d'heures, se sont condensées en quelques minutes de danse seulement. Sous l'effet du stress, nous n'étions peut-être pas au sommet de notre forme, mais nous étions ravis d'avoir participé à ce projet ! La réussite de tout le groupe a également été une immense joie : une équipe soudée jusqu'au bout. Nous avons même une danse en souvenir de ce DAA : « The Séné Penguins », créée pour nous par Laure. Ce titre fait écho au surnom apparu durant notre formation, reflétant à la fois notre maladresse par moments... et la beauté de toute cette expérience.À l'approche du jour de l'évaluation, le stress montait, d'autant plus qu'il s'agissait du premier stage DAA de niveau intermédiaire en France et que la RSCDS avait mandaté deux examinateurs rien que pour nous ! Patrick Chamoin et Matthias Ferber nous ont immédiatement mis à l'aise, nous rappelant que l'objectif de l'examen était simplement de nous voir danser et prendre du plaisir à danser en équipe. L'examen lui-même a pris une dimension presque onirique : toutes ces danses et figures, apprises et révisées pendant tant d'heures, se sont condensées en quelques minutes de danse seulement. Sous l'effet du stress, nous n'étions peut-être pas au sommet de notre forme, mais nous étions ravis d'avoir participé à ce projet ! La réussite de tout le groupe a également été une immense joie : une équipe soudée jusqu'au bout. Nous avons même une danse en souvenir de ce DAA : « The Séné Penguins », créée pour nous par Laure. Ce titre fait écho au surnom apparu durant notre formation, reflétant à la fois notre maladresse par moments... et la beauté de toute cette expérience.L'aventure du DAA est loin d'être terminée : ce n'était qu'une première étape. Nous avons tous progressé et nous nous sentons plus à l'aise pour guider des débutants, tout en étant conscients des points à travailler pour continuer à nous améliorer à l'avenir. Nous sommes très reconnaissants envers la RSCDS d'avoir créé le DAA et de prendre en charge une partie des frais des examinateurs lors des organisations locales, même pour un groupe aussi restreint que le nôtre. Nous ne pouvons qu'encourager d'autres danseurs à tenter l'expérience !


 

Revue RSCDS JUIN 2025
A DAA experience in Séné, Brittany, France – lots of work, lots of laughter, and definitely a landmark experience  By Claudine Auriacombe and Laure Gardell

 

The idea came during the 2025 annual workshop organised by Alba Bihan, the SCD group in Séné: why not embark volunteer dancers in the group on a DAA adventure? A slightly crazy project, but such a stimulating one, which would give intermediate dancers the chance to improve their skills locally, and to work as a team towards a common aim – the Dancing Achievement Award, with its 9 dances, 23 formations, and particular attention to phrasing, posture, hands and arms, feet, covering and eye contact. The idea was put forward by Claudine Auriacombe, the group’s teacher, and enthusiastically seconded by Laure Gardelle, the certified RSCDS Lyon Branch teacher who was teaching the annual workshop.

The project soon came to life, with support from Alba Bihan and its president, Michel Hance (who suggested that the group pay for the registration fees), and eventually involved seven eager volunteers (Chantal, Christine, Claudine, Michel, Michèle, Murielle and Stephan) and two non-assessed dancers, Jean and Lionel, who acted as supporting dancer or spare. The course teacher was Laure Gardelle, who also liaised with Headquarters, as communication in English was somewhat difficult for the group. For the same reason, she also produced a booklet with French translations of all the pages of the Manual that were relevant for the syllabus, and of the instructions for the nine dances (together with advice on tricky points).

Because Laure lives on the other side of France, nearly 500 miles east of Séné, the next challenge was how to best organise the course at a reasonable cost. Rather than an intensive course, the choice was to have two training sessions: one in October 2025, the other in February 2026 (immediately consecutive to the 2026 annual workshop, taught by Laure, so that there were no extra travelling costs). The time in-between these two sessions allowed the dancers to meet up and practise together, also to record themselves thanks to Stephan, occasionally asking Laure questions about finer points or getting feedback on chosen videos – long live whatsapp and phone cameras! The group were also greatly helped by the official RSCDS DAA videos of the nine dances. These were performed at intermediate level, which helped target the requirements for a “pass”. For advanced performances of the same dances, which are good ways to improve, the group relied on a selection of videos from the Scottish Country Dance Database website.

The DAA candidates truly bonded during those rehearsals – sometimes wondering why on earth they had chosen to sweat for an exam, but also having many bursts of laughter, and always turning up with great pleasure. Christine says: “Initially, I just wanted to help out as a non-assessed dancer, but when I decided to actually take the DAA, I felt more motivation to progress. Then as I got to know the other dancers better, came the pleasure of sharing small and big “victories”, the joy of dancing together, the giggles, the winks, understanding of each other, support for low morale. In short, we started out as individuals, and became a team! And we all passed!” This sums up everyone’s state of mind. Health issues that had an impact on the quality of dancing were taken into account for the assessment, which made everyone feel acknowledged in their efforts to do their best, even when their best could not be their ideal best.

As assessment day drew nearer, stress increased, especially as this was the first DAA Intermediate course in France, and as the RSCDS was commissioning two assessors just for us! The assessors, Patrick Chamoin and Matthias Ferber, immediately put us at ease, and reminded us that the aim of the exam was just to see us dance and take pleasure in dancing as a team. The exam itself had a dream-like quality to it: all those dances and formations we had spent so many hours learning and revising translated into what felt like a few minutes of dancing. We were probably not at our very best with the stress we felt, but we were so glad to have been part of the project! Having all of us pass was also pure joy – the team united to the end. We even have a dance to remember the DAA by: “The Séné Penguins”, devised for us by Laure. The title echoes the nickname that emerged during our training, reflecting how clumsy we felt at times… also how lovely the whole experience was.

The DAA adventure is definitely not over: this was just a first step. We all improved, we also feel more confident in guiding beginners, but we are also aware of what we need to do to improve further in future. We feel deeply grateful to the RSCDS for having created the DAA, also for contributing to the assessors’ expenses when organised locally, even for such a small group as ours. We can only encourage other dancers to give it a try!

 

Article Telegramme Mars 2018 Stage de danses
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Article Le Télégramme  23 janvier 2017

Samedi soir à la salle des fêtes, s'est déroulée la Burns' Night, qui rendaithommage à Robert Burns, célèbre poète (1759-1796), pionnier duromantisme et icône de la culture écossaise. L'anniversaire de sa
naissance, le 25 janvier, est célébré chaque année en Écosse et dans lemonde entier lors d'une fête joyeuse, connue sous le nom de Souper deBurns. On y dit des poèmes, on chante et on prononce des discours au cours du repas, et on danse. À Séné, la danse écossaise est représentée par l'association Alba Bihan, qui organise cette fête depuis plusieurs années, pour le plus grand plaisir des danseurs de la région. Samedi soir, on a respecté la tradition : grande marche au son de la cornemuse avec ces messieurs en kilt, cérémonie du haggis, repas avec dégustation de haggis arrosé de whisky, chants et poèmes, discours, et surtout, danses !
Joyeux luron
Plusieurs professeurs se sont relayés pour apprendre les pas aux 70 personnes présentes. Des danses faciles qui ont permis à chacun de prendre du plaisir sur la piste. Une belle fête qui aurait certainement plu à Robert Burns, qui était connu pour être un joyeux luron et qui adorait ces rassemblements festifs. Quelques convives ont goûté pour la première fois au haggis, cette « panse de brebis farcie » composée de tripes hachées et d'orge dans une espèce de boudin... Tous ont apprécié ce moment de convivialité original qui s'est terminé, tradition oblige, par « Auld Lang Syne» (plus connue des francophones sous le nom de « Ce n'est qu'un au-revoir»)... Car c'est Robert Burns himself qui a écrit les paroles de cette célèbre
chanson écossaise !
 

Pratique
Alba Bihan répète le vendredi, à 19 h, à la Sall'icorne. Site Internet :
albabihan.wifeo.com

Samedi soir à la salle des fêtes, s`est déroulée la Burns` Night, qui rendaithommage à Robert Burns, célèbre poète (1759-1796), pionnier duromantisme et icône de la culture écossaise. L`a

Telegramme juin 2017

presse forum 2017
Article Telegramme du 09.05.2016
Article Telegramme du 2 juin 2016




 
  Pour fêter la St Georges!
                                      22 Avril 2016
lOuest-France : Séné 12 Juin 2015
 
Ouest-France : Séné 29 novembre 2014

 Albabihan et la Sail Calédonia    (Ouest-France : Séné 29 novembre 2014)

Cinq membres de l'association La yole Morbihan avaient participé, fin mai, à la Sail Caledonia, course qui relie la côte atlantique ouest à la mer du Nord, en empruntant le canal calédonien, qui traverse l'Ecosse.

De leur périple, ils ont rapporté une vingtaine de clichés et de la documentation sur ce canal vieux de deux cents ans. L'équipage a aussi immortalisé une rencontre insolite. Mercredi après-midi, ils ont inauguré l'exposition avec la complicité des membres de l'association Alba Bihan, dont l'objectif est de promouvoir la culture écossaise.

Jusqu'au 6 décembre, exposition visible dans le bar du Grain de Sel

 



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